samedi 30 décembre 2017

PSA : Licenciements favorisés… PSA à l’offensive



Famille Peugeot : De l’argent il y en a dans les caisses du patronat



PSA : Les affairistes Peugeot……. Des voleurs en bande organisée



jeudi 28 décembre 2017

Montbéliard : Le prix des bus augmente de 75% pour les plus pauvres

Un changement des tarifs des transports en commun du Pays de Montbéliard provoque la grogne des usagers.

En effet, au 1er janvier 2018, certains abonnements mensuels augmenteront de 75%. Certains usagers du réseau de bus de la Compagnie des transports du Pays de Montbéliard font grise mine en cette fin d'année. En effet, ces derniers ont été informés de modifications tarifaires à compter du 1er janvier 2018 concernant leurs abonnements au réseau de bus de la CTPM.:

Seulement, les jeunes et les habitants du Pays de Montbéliard aux faibles revenus tels que les demandeurs d'emploi, les personnes en formation professionnelle ou contrat aidé, ou les titulaires de la CMU complémentaire vont subir de plein fouet une hausse de 75% de leurs abonnements mensuels.

Augmentation de 75% des abonnements pour ceux qui ont le moins de moyens financiers (scolaires et sociaux).... Moins on peut payer...plus on paye... logique.

Cette nouvelle grille tarifaire a été votée à l’unanimité le 27 novembre dernier par le Conseil de communauté du Pays de Montbéliard. Cette même PMA qui consacre l’essentiel de ses moyens à « aider » PSA.

mardi 26 décembre 2017

Macron, ses ministres et députés, au combat contre les travailleurs

    En cette période de Noël, ayons une petite pensée pour les pauvres... députés macronistes. Plusieurs d'entre eux se sont plaints de leurs conditions de travail. Certains gagnaient auparavant 20 000 euros par mois et, a expliqué l'un d'entre eux, « se retrouvent avec quatre fois moins », alors qu'ils travaillent « beaucoup plus ». Une autre députée, également payée 5 000 euros par mois, s'épanche, sans rire : « Je vais moins souvent au restaurant, je mange pas mal de pâtes, j'ai ressorti des vêtements de la cave et je vais devoir déménager. » Elle n'est pas sûre de « tenir jusqu'au bout » ! Une autre regrette que son mari soit contraint à la même diète qu'elle, malgré son goût pour les belles voitures : il ne pourra pas acheter une Porsche Cayenne à cause du regard des « gens malveillants » : « C'est terrible », pleurniche-t-elle. Et ce sont ces gens-là qui trouvent que le SMIC, avec ses 1150 euros net mensuels, est trop élevé !

    Les ministres n'ont pas osé se plaindre de leurs revenus. Il faut dire qu'ils ont déjà du patrimoine, comme cela a été récemment publié. Une douzaine d'entre eux sont millionnaires, le pompon revenant à Muriel Pénicaud, ancienne DRH de Danone, où elle avait empoché un million d'euros pour avoir mis en oeuvre un plan de licenciements. Elle poursuit en quelque sorte sa tâche au ministère du Travail.

    Quant à Nicolas Hulot, « ministre de la Transition écologique », il possède certes un scooter électrique, mais aussi six voitures dont une BMW et une Land Rover, une grosse moto et un bateau à moteur. Il est vrai qu'il n'avait promis la fin des voitures diesel et essence que pour 2040...

samedi 23 décembre 2017

PSA Sochaux : Révoltant et insupportable

Cette semaine, veille de noël, dans le bulletin d’entreprise Lutte Ouvrière, nos camarades de PSA Sochaux rapportent qu’un ouvrier, qui travaillait à mi-temps thérapeutique suivi d’un arrêt de travail a dû reprendre son travail faute de ressource.

Dans son secteur, les travailleurs se sont aperçu qu’il n’avait plus les moyens de se nourrir. Apres lui avoir apporté de la nourriture, les ouvriers du secteur ont fait une collecte pour l’aider.

Dans un autre atelier c’est un autre ouvrier qui est décédé d’une crise cardiaque, près de son domicile.

La veille, à l’usine, cet ouvrier a été envoyé à l’infirmerie parce qu’il ne se sentait pas bien et avait mal au bras et au cœur. Après ce passage à l’infirmerie, il est renvoyé au travail et c’est le lendemain matin que le drame est arrivé.

mardi 19 décembre 2017

Catalogne : le piège du nationalisme

    Les élections régionales qui doivent avoir lieu le 21 décembre en Catalogne constituent un nouvel épisode du conflit qui oppose depuis des années les partisans de l'indépendance de cette région et l'État central espagnol.

    Ce conflit s'est aggravé depuis l'organisation par le gouvernement régional catalan d'un référendum le 1er octobre dernier, consultation qui a été suivie de la proclamation d'une république indépendante catalane.

    En face, le Premier ministre espagnol de droite Rajoy, qui avait interdit le référendum et envoyé en Catalogne des policiers et des gardes anti-émeutes, avait placé les institutions locales de Catalogne sous la tutelle de l'État central. Les élections organisées cette semaine doivent renouveler le parlement catalan qui a été dissous.

    Mais quel que soit le résultat, la classe ouvrière, celle de Catalogne comme celle des autres régions, ne pourra compter que sur ses propres luttes pour défendre ses intérêts contre les classes possédantes qui exercent la réalité du pouvoir dans toute l'Espagne.

    La lutte entre les nationalistes catalans et le gouvernement espagnol pour le contrôle d'une partie des institutions de l'État oppose des politiciens et des partis aussi réactionnaires et aussi anti-ouvriers les uns que les autres.

lundi 18 décembre 2017

Montbéliard : Transports en commun : la pagaille au nom des économies.

Une grève des conducteurs de bus a bloqué le réseau, vendredi dernier, dans le pays de Montbéliard et pourrait être suivie d’une autre vendredi prochain.

Le personnel signale avoir enregistré plus de 350 réclamations d’usagers depuis le mois de septembre, « et ça a forcément des répercussions sur les conditions de travail », selon un représentant syndical.

Suppression des lignes de ramassage scolaire pour les collèges et lycées, surcharge sur les lignes régulières, horaires de passage non respectés, voilà les conséquences directes du choix de Pays de Montbéliard Agglomération d’un prestataire moins cher.

Ces travailleurs ont eu raison de marquer le coup car quelles que soient les promesses de réunion avec la direction ou de nouveau matériel roulant, de plus grande capacité, attendu… fin 2018, c’est bien dans leur mobilisation que réside leur force et leur capacité à se faire entendre.

mardi 12 décembre 2017

Trump et les grandes puissances, complices d'Israël contre les Palestiniens

    En déclarant qu'il comptait reconnaître Jérusalem comme capitale d'Israël, Trump a montré l'arrogance et le mépris du dirigeant impérialiste qu'il est. Que ce bouffon provocateur ait fait cette annonce pour des raisons de politique intérieure, par démagogie vis-à-vis de son électorat anti-arabe et anti-musulman, n'y change rien.

    Alors que les Palestiniens considèrent depuis toujours cette ville comme la capitale d'un futur État indépendant, Trump leur a signifié que pour les États-Unis, il n'en sera pas question. Il a ainsi entériné officiellement l'annexion de Jérusalem-Est par les troupes israéliennes à l'issue de la guerre des Six jours de 1967. Tout « démocratiques » que les États-Unis prétendent être, ils soutiennent les spoliations auxquelles l'État d'Israël se livre depuis des décennies aux dépens des Palestiniens.

    Quand, après la Seconde Guerre mondiale, l'État d'Israël a été fondé contre la puissance coloniale britannique, cela répondait à l'aspiration légitime de nombreux Juifs qui avaient survécu aux persécutions et au génocide nazi, d'avoir leur propre État. Mais il n'était pas écrit qu'il se construise contre le peuple palestinien, dont le droit à un État était tout aussi légitime : les deux peuples auraient pu cohabiter sur une même terre, comme c'est le cas dans tant d'endroits du monde. Or, depuis l'origine, l'État d'Israël s'est construit sur l'oppression des Palestiniens, en les pourchassant, en les parquant dans des camps et en en faisant des réfugiés sur leur propre terre.

mercredi 6 décembre 2017

Les Peugeot : Crise ou pas crise, les bourgeois s'en tirent toujours bien

 L’Est Républicain a donné, la semaine dernière, la parole à Jean-Philippe Peugeot, un des rejetons de la famille et administrateur de la société « Établissement Peugeot Frères (EPF) » l'entité qui fédère les actionnaires familiaux.

Dans cet interview, il déclare faire partie de la neuvième génération des Peugeot, soit depuis environ 200 ans. Il évoque les années « difficiles » de 2013-2014, saluant au passage l’action de l’Etat français et de Moscovici. Mais comme il le dit : « Compte tenu des difficultés traversées, on peut dire que, et le groupe, et ma famille s'en tirent plutôt bien. »

En effet, celle ci a vu grossir sa fortune dans le même temps. Rien que cette année, à quelques kilomêtres d'ici, la famille Peugeot a presque doublé sa fortune en Suisse, avec deux milliards de francs suisses d'augmentation.

Il sont 130 héritiers Peugeot qui continuent de s'enrichir sur le travail des ouvriers, en rognant les pauses, en augmentant la précarité. Pour que la richesse créée par le travail ne soit plus accaparée par une minorité, il n’y a pas de sauveur suprême, il n’y aura que la détermination des travailleurs à changer la donne.

lundi 4 décembre 2017

En Afrique comme en France, un même combat contre le système capitaliste !

    Il faut tout le cynisme d'un Macron pour oser déclarer, comme il vient de le faire la semaine dernière lors de son déplacement en Afrique, qu'il n'y avait plus de « politique africaine de la France ».

    Depuis 2014, plusieurs milliers de soldats français sont engagés au Mali dans une guerre qui, au nom de la lutte contre le terrorisme, fait régulièrement des victimes dans la population civile. L'armée française est présente en permanence dans plusieurs pays africains, y compris au Burkina Faso où Macron a prononcé son discours. Dans cette ancienne colonie française, la France n'a jamais cessé d'intervenir depuis l'indépendance, appuyant des coups d'État militaires et des dictateurs prêts à servir docilement les intérêts de l'impérialisme français.

    Macron a déclaré qu'il était « d'une génération de Français pour qui les crimes de la colonisation européenne sont incontestables et font partie de notre histoire ». Si Macron est trop jeune pour avoir connu le temps des colonies, il est tout de même dans la lignée de tous les dirigeants politiques qui ont permis à la bourgeoisie française de s'enrichir grâce à la conquête coloniale.

    La pauvreté de l'Afrique et la misère de l'écrasante majorité de sa population ne sont ni naturelles, ni une fatalité ; elles sont le résultat de siècles de pillage et de colonisation, dans lesquels la bourgeoisie française a une responsabilité de premier plan.

mardi 28 novembre 2017

Esclavage en Libye, naufrages en Méditerranée : la barbarie du monde capitaliste

 Un documentaire d’une chaîne américaine montrant un marché aux esclaves en Libye a suscité l’indignation. Il y avait de quoi être choqué, bouleversé et révolté devant cette traite des Noirs des temps modernes où des êtres humains sont vendus comme du bétail.

C’est la première fois que de telles horreurs ont pu être filmées et diffusées à une telle échelle mais depuis des mois, elles étaient dénoncées par des associations. Faisant mine de s’émouvoir, Macron a déclaré : « ce sont des crimes contre l’humanité ». Mais ces crimes odieux, ce sont lui et les autres chefs d’Etat européens qui en sont les véritables responsables !

En faisant de l’Europe une forteresse de plus en plus interdite aux pauvres du reste de la planète, les dirigeants européens ont transformé la Méditerranée en un véritable cimetière pour des dizaines de milliers de femmes et d’hommes parmi ceux qui tentent de gagner les côtes européennes sur des embarcations de fortune.

Du temps du dictateur Kadhafi qui avait été reçu en grande pompe par Sarkozy en 2007, l’État libyen jouait le rôle de garde-frontière de l’Europe en retenant les migrants dans des centres de détention aux conditions inhumaines.

lundi 27 novembre 2017

Les Peugeot de plus en plus riches en Suisse

 Pour certains, passer la frontière suisse, ce n’est pas seulement pour la beauté des paysages, des lacs ou des montagnes, ni pour la qualité du chocolat et encore moins pour y travailler.

Le journal "Bilan" révèle, comme chaque année, la liste des plus grosses fortunes françaises qui résident en Suisse. Et comme chaque année, on y trouve la famille Peugeot.

Cette année, elle est en 4ème position, avec une fortune estimée entre 5 et 6 milliards de francs suisses, en hausse de 2 milliards en un an.

Le redressement de PSA dont se vante la direction du groupe, c'est avant tout l'augmentation des profits des actionnaires. En tout cas, de l'argent il y en a pour augmenter les salaires et embaucher, les travailleurs de PSA savent maintenant où aller le chercher.

Le FC Sochaux, un joujou pour parasites milliardaires

 Le FC Sochaux, racheté à Peugeot par un homme d’affaire chinois milliardaire, serait à vendre.

Le vent aurait tourné, le milliardaire chinois Monsieur LI à la tête d’une société Ledus, dont les actions se sont effondrées au point de ne plus être cotées à la bourse de Hong Kong et la liquidation de Ledus France en aout 2017, songe à vendre le club.
Plusieurs acheteurs seraient sur les rangs, dont un héritier de la famille Peugeot. On apprend ainsi que plusieurs dirigeants s’octroyaient des services rémunérés à hauteur de 170 000 € ou un salaire annuel à 663 000 €.

Bref des Français, Russes, Quataries, milliardaires qui s’achètent un club de Foot comme on s’achète un jouet : c’est courant dans le monde des affaires comme du sport professionnel.

Des salariés du club seront probablement licenciés si ce n’est pas déjà fait, les joueurs vendus et, comme dirait l’autre, ce n’est pas moral mais c’est légal.

samedi 25 novembre 2017

Violences policières : L’État condamné, mais les policiers tueurs relaxés.

Fin 2009 à Valentigney, un marocain de 41 ans, Mohamed Boukrourou, avait été interpelé à la demande d’un pharmacien qui s’inquiétait de son état « d’énervement extrême ».

Atteint de troubles psychiatriques, Mr Boukrourou était décédé dans le fourgon de police où il avait été conduit. Malgré un premier rapport de la Commission nationale de Déontologie qui avait estimé que les policiers avaient fait un « usage disproportionné de la force », la cour d’appel de Besançon avait confirmé en 2013 le non-lieu pour les policiers qui l’avaient frappé, attaché, et maintenu au sol en se plaçant à trois sur son dos, ses fesses et ses jambes ! Même si la Cour européenne des Droits de l’Homme a condamné la semaine dernière la France pour les traitements inhumains et dégradants, « ni justifiés ni strictement nécessaires » infligés à Mr Boukrourou, le non-lieu pour les policiers auteurs de ce crime équivaut à un permis de continuer les sévices.

Ces cinq dernières années, sur 89 affaires de violences policières, seules 7 ont donné lieu à des condamnations…

lundi 20 novembre 2017

Les voyous, ce sont les patrons et leurs représentants!

    Cinq mois de prison avec sursis, telle est la peine encourue par les neuf militants CGT de l'usine PSA de Poissy, dans les Yvelines, faussement accusés par leur direction de séquestration et de violences psychologiques en réunion. Tout est révoltant dans le procès qui leur est fait : les mensonges de la direction, l'attitude de la justice qui traite les ouvriers qui se défendent comme s'il s'agissait de voyous et de délinquants. Mais cela n'a rien d'un cas isolé.

    En juillet dernier, à la suite d'accusations tout aussi mensongères, le secrétaire de la CGT de cette même entreprise a été condamné à six mois de prison avec sursis. À l'usine PSA de Mulhouse, six militants sont mis en examen pour distribution d'un tract syndical que la direction juge diffamatoire. Pour la direction de Peugeot, tout est bon pour tenter de briser des militants combatifs : pressions quotidiennes, intimidations, sanctions, demandes de licenciement et maintenant recours aux tribunaux.

    L'attitude des dirigeants de PSA est à l'image de celle de l'ensemble du patronat depuis des années. Les travailleurs d'Air France avec l'affaire de la chemise déchirée, ceux de Goodyear qui luttaient contre la fermeture de leur usine et ceux de bien d'autres entreprises, ont dû affronter la même répression.

    Quand les patrons s'en prennent aux militants ouvriers, ils cherchent à renforcer l'arbitraire que subissent quotidiennement l'écrasante majorité des travailleurs : pressions pour augmenter le rythme de travail, temps de pause réduits, chantage permanent à l'emploi... Et tout cela dans un seul objectif : augmenter les profits et enrichir les actionnaires !

    PSA, qui se prétendait au bord de la faillite il y a cinq ans, a réalisé plus d'un milliard d'euros de profit au premier semestre 2017. Des bénéfices obtenus en supprimant 33 000 emplois depuis 2011, en augmentant le recours aux contrats précaires et en aggravant l'exploitation de l'ensemble des travailleurs du groupe.

mardi 14 novembre 2017

16 novembre Montrer que le combat continue !

Macron et son gouvernement mènent une offensive générale contre tous les travailleurs, qu’ils soient en activité, au chômage ou à la retraite.

Pour la mettre en échec, un mouvement d’ensemble du monde du travail est nécessaire. Seule une telle réaction collective à l’échelle du pays permettra de changer le rapport de force avec le patronat, à l’offensive dans toutes les entreprises.

Le 16 novembre, la CGT, FO, Solidaires, la FSU, le syndicat étudiant Unef et les organisations lycéennes Unl et Fidl appellent à une journée de grève et de manifestations contre la politique du gouvernement.

Parmi les travailleurs et les jeunes, tous ceux qui refusent cette politique de régression sociale pourront montrer qu’ils sont bien déterminés à continuer le combat.

- Belfort : 10h00 Maison du peuple

- Montbéliard : 14h00 Place du Champ de Foire

Les capitalistes, leurs paradis terrestres et leur apôtre Macron

    Les Paradise papers, divulgués par la presse la semaine dernière, lèvent un petit coin du voile qui recouvre d'ordinaire les pratiques des capitalistes. Toujours prompts à faire la morale aux travailleurs sur les nécessaires sacrifices, ils organisent l'évasion fiscale de façon industrielle.

    Bernard Arnault a ainsi placé des biens dans au moins six paradis fiscaux. Première fortune française, grâce au travail des petites mains du luxe, il possède au nord de Londres une propriété de 4300 mètres carrés sur un terrain de 129 hectares. S'y ajoute un yacht de 101 mètres avec héliport et piscine à fond de verre, valant 130 millions. Tout cela par l'intermédiaire de sociétés écrans basées à Jersey ou aux îles Caïmans, qui permettent au patron de LVMH de dissimuler ces signes extérieurs de richesse au fisc et aux médias.

    Avec des placements aux îles Caïmans, la reine d'Angleterre fraude carrément son propre fisc ! Une entreprise richissime comme Nike ne paye que 2 % d'impôts sur ses 7,5 milliards de recettes européennes. Dassault, qui vit notamment grâce aux commandes de l'État français, aide ses clients à ne pas payer la TVA sur les jets qu'ils lui achètent, par le biais de sociétés écran à l'île de Man, où l'impôt est à 0 %. Et on pourrait multiplier les exemples, aussi écoeurants les uns que les autres.

    « Les paradis fiscaux, le secret bancaire, c'est terminé », jurait Sarkozy en 2009. Quelle sinistre blague ! Chaque année apporte son lot de nouvelles révélations. Moscovici et l'Union européenne s'indignent de ces pratiques. Quels hypocrites ! Les paradis fiscaux sont y compris au coeur de l'Europe, en Belgique, en Irlande ou aux Pays-Bas.

mardi 7 novembre 2017

Loi travail, APL, logement, santé : un gouvernement de combat contre les travailleurs

    Pour faire des économies, le gouvernement veut réduire les APL qui, selon lui, coûtent trop cher à l'État. « 18,5 milliards d'euros d'APL, c'est la moitié du budget de la défense nationale », a déclaré l'un de ses ministres. Mais le gouvernement n'a pas décidé pour autant de diminuer le budget de l'armée, ni les commandes qui profitent aux industriels de l'armement. Il va réduire le financement du logement social et les aides qui permettent à des millions de personnes de payer leur loyer !

    Annoncée cet été et devenue effective depuis le 1er octobre, la baisse de cinq euros de l'APL a touché les milieux populaires et de nombreux étudiants dont le logement représente plus de la moitié de leur budget mensuel.

    En diminution de près de 10 %, le budget du logement qui vient d'être voté prévoit une nouvelle réduction des APL pouvant aller jusqu'à 60 euros. Le gouvernement prétend qu'elle serait limitée cette fois aux locataires des HLM et qu'elle serait compensée par une baisse des loyers imposée aux organismes HLM. « Pour les locataires, il n'y aura aucun effet, aucun impact », a assuré le Premier ministre Édouard Philippe. C'est un mensonge ! Avec cette mesure, le gouvernement diminue fortement le financement du logement social de 1,7 milliard d'euros.

mardi 31 octobre 2017

Macron en Guyane : qui sème le mépris récolte la révolte !

« Je ne suis pas le père Noël ». Telle a été la première déclaration de Macron à son arrivée en Guyane la semaine dernière. Dans ce vestige de l’empire colonial, près de la moitié des familles vivent sous le seuil de pauvreté et un jeune sur deux est au chômage. Une partie des habitants n’ont ni eau courante, ni électricité.

À côté de cette population dans le dénuement, il y a le centre spatial de Kourou d'où sont lancées les fusées Ariane, doté d’équipements ultramodernes et d’un centre médical longtemps réservé aux seuls employés de la base. Un contraste aussi choquant est révoltant ! Revendiquer la fin des injustices, ce n’est pas demander que l’État fasse des « cadeaux », mais qu’il respecte enfin le droit élémentaire de la population de vivre correctement !

Au printemps dernier, les Guyanais se sont mobilisés pour faire entendre leurs droits : pendant cinq semaines, le territoire a été paralysé par une grève générale et des barrages où se retrouvaient toute la population, en particulier la jeunesse des quartiers populaires. Face à leur détermination, le gouvernement de l’époque avait été obligé de s’engager à mettre en œuvre un plan d’un milliard d’euros pour les besoins les plus urgents et à examiner sans délai le financement de mesures chiffrées à deux milliards d’euros.

vendredi 27 octobre 2017

PSA Sochaux : Des intérimaires dénoncent les mensonges de la direction.



lundi 23 octobre 2017

La lutte d'ensemble du monde du travail est une nécessité

    Le budget de la Sécurité sociale est discuté à l'Assemblée nationale cette semaine et le gouvernement a annoncé qu'il allait réduire son déficit de trois milliards d'euros. Comment ? En prenant dans les poches des travailleurs, en réduisant ce à quoi ils ont droit quand ils sont accidentés, malades ou retraités.

    Il augmente la CSG pour les salariés et pour les retraités. Il augmente le prix du forfait hospitalier de 18 à 20 euros par jour. Et il réduit les dépenses de l'assurance-maladie. Il dérembourse des médicaments. Il coupe dans les budgets des hôpitaux alors que les urgences et bien des services sont surchargés en permanence. Il supprime des lits d'hôpitaux « qui ne servent à rien », comme a osé le dire la ministre de la Santé, Agnès Buzyn, alors que dans bien des hôpitaux les malades sont poussés dehors à peine convalescents, justement à cause du manque de lits.

    Puis, la ministre de la Santé veut faire la chasse aux malades exactement comme la ministre du Travail veut faire la chasse aux chômeurs. La pression des contrôleurs de la Sécurité sociale va s'ajouter à la peur du licenciement pour pousser encore plus de travailleurs à retourner au travail alors qu'ils sont encore malades ou pas remis de leur accident.

    À quoi serviront ces milliards économisés ? À alléger le peu d'impôts que les capitalistes payent au regard de leur fortune ! Vendredi dernier, la fin de l'impôt sur la fortune, l'ISF, a été votée au Parlement ainsi qu'une baisse des taxes sur les revenus du capital. Au total, c'est un cadeau de 4,5 milliards d'euros pour les plus riches. Le ministre de l'économie, Bruno Le Maire, a dit les choses très clairement : en parlant des mille plus grosses fortunes du pays, il a déclaré, « aujourd'hui [ils] paient 400 millions d'euros d'ISF. Nous allons leur rendre ces 400 millions d'euros ». Pour ces milliardaires ou multi-millionnaires, ce ne sera qu'une goutte d'eau dans la piscine de leur fortune, mais c'est tout un symbole.

mardi 17 octobre 2017

Sochaux-Montbéliard (Doubs) : Enseignants mobilisés contre la suppression de contrats aidés



lundi 16 octobre 2017

Contre Macron et sa politique, continuer de se faire entendre !

    Lors de sa première interview télévisée depuis son élection, Macron n'a fait que répéter les mêmes contrevérités mille fois entendues depuis cinq mois, en les accompagnant du mépris anti-ouvrier dont il est coutumier. Amené à s'expliquer sur sa dénonciation de ceux qui « foutent le bordel », il a reproché aux travailleurs de GM&S licenciés de réclamer une prime de licenciement supérieure aux ridicules indemnités légales auxquelles ils ont droit.

    Si son gouvernement prend des ordonnances qui démolissent le Code du travail et permettent au patronat de licencier plus facilement et de réduire les salaires, ce serait pour favoriser le « dialogue social » !

    S'il diminue les impôts des plus riches et leur fait près de cinq milliards d'euros de cadeaux, ce serait, dit-il, pour « favoriser l'investissement et dynamiser l'économie ».

    Macron reprend à son compte tous les mensonges patronaux et, comme tous ses prédécesseurs, il est même allé jusqu'à prétendre que le taux de chômage est en train de baisser.

    Macron n'avait rien à dire aux travailleurs, aux six millions de femmes et d'hommes privés d'emploi, condamnés à passer de CDD en mission d'intérim ou en stage sans débouché. Par toute sa politique et ses discours, il démontre jour après jour qu'il sert exclusivement les intérêts du patronat et des plus riches.

lundi 9 octobre 2017

Travailleurs du public et du privé, se défendre tous ensemble !

    Face aux travailleurs de GM&S venus défendre leur emploi, Macron a une nouvelle fois affiché son mépris de classe. Il y a un mois, il s'en prenait aux « fainéants ». Aujourd'hui, il s'en prend à ceux qui manifestent et sont accusés de « foutre le bordel ». Pour ce représentant du patronat, les travailleurs devraient se laisser exploiter et licencier sans protester ! Des propos tenus loin des travailleurs qui ont trouvé face à eux des CRS et des gaz lacrymogènes !

    Mais ceux qui « foutent le bordel » dans la société, ce sont les capitalistes et tous ceux qui, comme Macron, servent leurs intérêts à l'Élysée et dans les ministères.

    GM&S est un sous-traitant de Peugeot et de Renault. Ces deux constructeurs automobiles sont directement responsables des licenciements qui touchent 157 travailleurs sur un effectif total de 277 salariés. Les profits de Peugeot et de Renault atteignent des niveaux record, plus de cinq milliards d'euros, soit l'équivalent de dizaines de milliers d'emplois. Mais les dirigeants de ces groupes veulent en faire encore plus.

mercredi 4 octobre 2017

Mon intervention au conseil municipal à propos de la grève des fonctionnaires

Après que le gouvernement s’en soit pris au code du travail, c’est l’Etat patron qui s’en prend à ses propres salariés

Le gel du point d’indice des fonctionnaires qui sert au calcul des salaires et retraites est maintenu.
La hausse de 1.7 de la CSG s’appliquera aux fonctionnaires.
Un jour de carence sera appliqué en cas de maladie.
Au programme de Macron 120 000 fonctionnaires devraient être supprimés, auxquels s’ajouteront 150 000 emplois aidés.

J’espère que la grève dans la fonction publique appelée par tous les syndicats sera un succès, et qu’elle contribuera à la perspective d’une offensive d’ensemble du monde du travail.

 Je lui apporte mon soutien.

Suppression des emplois aidés dans les communes

La commune de Grand Charmont comme beaucoup d’autres a commencé à supprimer les emplois aidés que le gouvernement ne finance plus. Ce sera 150 000 employés renvoyés à Pole Emploi.
A Grand Charmont, c’est plus d’une dizaine de travailleurs qui ont ou vont perdre leur travail. C’est une saignée.

Le Maire répond qu’il n’a plus les financements, qu’à l’époque de leur mise en place le préfet avait encouragé la mairie à embaucher, et que cela lui coutait déjà 20 000 € pris sur un budget de commune pauvre.

C’est d’autant plus insupportable, que ses emplois étaient utiles au fonctionnement des services de la commune et des écoles.

lundi 2 octobre 2017

Faire reculer ce gouvernement des riches !

    L'émission Cash Investigation sur France 2 consacrée aux conditions de travail dans les supermarchés et entrepôts Lidl ainsi que dans les centres d'appel de Free a donné l'occasion à des employés de dénoncer les cadences infernales, l'absence de pauses, les pressions de l'encadrement, les licenciements abusifs.

    Beaucoup de travailleurs ont pu reconnaître dans ces reportages les conditions de travail qui leur étaient imposées. Dans bien des entreprises, et pas seulement les plus petites, les travailleurs doivent se défendre contre l'arbitraire patronal et l'aggravation de l'exploitation.

    En démantelant le Code du travail, le gouvernement supprime les quelques limites légales qui contribuaient à freiner un peu certains patrons. Les mesures gouvernementales laisseront les mains encore plus libres aux employeurs qui n'auront même plus à craindre la sanction des Prud'hommes.

    Plus grave encore, en permettant de « négocier » entreprise par entreprise des droits collectifs qui étaient jusque-là garantis à l'échelle du secteur, le gouvernement ouvre la porte à de nouvelles offensives contre les salaires, l'emploi et les conditions de travail.

    Les chauffeurs routiers qui se mobilisent depuis une semaine dénoncent la possibilité offerte au patronat du secteur de supprimer leurs primes et d'imposer ainsi une baisse de salaire pouvant atteindre 1200 euros. Ce que redoutent les routiers, tous les autres salariés ont des raisons de le craindre.

    Après avoir démantelé le Code du travail, le gouvernement s'apprête à recommencer la farce du « dialogue social » pour imposer de nouvelles régressions sociales. Macron a déjà annoncé qu'il recevrait à l'Élysée les dirigeants des centrales syndicales le 12 octobre pour aborder les « prochaines réformes sociales », notamment celle de l'Assurance-chômage.

dimanche 1 octobre 2017

Sochaux : Une obligation de quitter le territoire français particulièrement écœurante.

Le préfet du Doubs a signé le 18 septembre un arrêté d’OQTF à l’encontre d’un jeune marocain de 16 ans, gravement malade, et de son père.

Arrivés tous deux à Besançon au mois de mai, ils avaient obtenu de l’hôpital l’assurance que la pathologie d’Imad, une maladie neurodégénérative sévère, pouvait y être soignée. La préfecture était au courant de l’état de santé du jeune garçon puisqu’une demande d’Aide Médicale d’État (AME) était en cours, cela ne l’a pas empêchée de signer un premier arrêté d’expulsion, mais la police aux frontières a estimé impossible de le déplacer…

Depuis, Imad et son père ont été hébergés en urgence… dans un hôtel à Sochaux et doivent attendre la réponse au recours en annulation qu’a déposé leur avocat devant le Tribunal Administratif de Besançon. Dans un pays qui a accueilli le roi du Maroc venu se faire opérer des yeux dans un grand hôpital parisien début septembre, les droits de l’homme, les droits des enfants malades, mais surtout les droits des plus pauvres sont bafoués tous les jours. De façon ignoble.

samedi 30 septembre 2017

Chez PSA et chez les sous-traitants, la coupe est pleine !

Travailler du dimanche soir au samedi matin, soit sept jours sur sept, est devenu chose courante pour les équipes de nuit chez PSA mais aussi chez Faurecia. Les samedis travaillés s’accumulent, mais les patrons en veulent toujours plus.

Un accord récent limitait chez PSA le recours aux séances de travail supplémentaires à un samedi par mois, or la direction souhaite maintenant ajouter un samedi supplémentaire pour les équipes de doublage et un dimanche pour l’équipe de nuit. Pour le système qui produit la 308, tous les samedis du mois de septembre ont été travaillés, et ce sera le même régime en octobre et novembre, jours fériés compris. Les commandes affluent, les bénéfices flambent, 1,25 milliard en six mois pour PSA, 970 millions pour Faurecia, en hausse de 72% en 2016, alors s’il y a tant de travail, il faudra contraindre les patrons à embaucher.

De l’argent, il y en a, et des demandeurs d’emplois aussi.

lundi 25 septembre 2017

Contre les attaques de Macron et du patronat, continuer et amplifier !

    Les manifestations du 21 septembre, après celles du 12, ont permis à des centaines de milliers de travailleurs d'exprimer une nouvelle fois leur opposition à la destruction du Code du travail et aux attaques antiouvrières du gouvernement.

    Parmi ceux qui ont participé à la manifestation du 23 septembre destinée à soutenir Mélenchon et sa tentative de mettre sur pied une nouvelle mouture d'Union de la gauche, nombreux étaient ceux qui ont saisi l'occasion de marquer également leur hostilité à la politique de Macron.

    Macron et Philippe sont ouvertement au service des capitalistes. Pour ceux-là, les caisses de l'État sont grandes ouvertes. À elle seule, la réforme de l'impôt sur la fortune représentera au minimum un cadeau de plus de trois milliards d'euros en leur faveur.

    Pour trouver l'argent qu'il donne généreusement aux plus riches, le gouvernement augmente la CSG, diminue les APL ; il réduit le financement de tous les services publics, programme la disparition de 120 000 postes de fonctionnaires et supprime 150 000 emplois aidés qui assuraient bien des tâches indispensables dans de nombreuses communes.

mercredi 20 septembre 2017

PSA Sochaux : Boîte d'intérim virtuelle avec salaire virtuel


mardi 19 septembre 2017

Le 21 septembre et après, pour une riposte de tout le monde du travail!

    Des centaines de milliers de travailleurs ont manifesté le 12 septembre leur opposition aux ordonnances du gouvernement et à la destruction du Code du travail. Ce succès doit nous encourager à continuer.

    Il faut être encore plus nombreux à participer à la journée d'action appelée le 21 septembre par la CGT.

    Ce combat n'en est qu'au tout début. Le gouvernement mène une offensive frontale contre l'ensemble du monde du travail : gel des salaires des fonctionnaires, hausse de la CSG, suppression de 150 000 emplois aidés. Et les attaques se poursuivront.

    Le Premier ministre vient de confirmer son calendrier : après le Code du travail, ce seront l'assurance chômage et les retraites qui seront « réformées » en 2018.

    Après avoir décidé une baisse de 5 ? du montant des APL cet été, le gouvernement annonce que leur mode de calcul sera modifié afin de réaliser une économie d'un milliard. Cette économie, ce seront les classes populaires qui en feront les frais, tous ceux qui, pour payer leur loyer, devront se priver encore davantage.

mercredi 13 septembre 2017

Après la réussite des manifestations et des grèves du 12 septembre, continuer à se mobiliser !

Le gouvernement, relayé par les médias, parlait d’une « journée test » ? Le test est passé avec succès. Macron avait préparé son plan à coups d’ordonnances pour aller vite et mettre les travailleurs devant le fait accompli. Les centaines de milliers de manifestants d’aujourd’hui lui ont apporté une réponse cinglante. Ils ont montré qu’ils n’entendaient pas se laisser faire. Le mépris de classe de Macron a aussi sûrement fini de convaincre certains travailleurs qu’il était nécessaire de réagir.
Cette mobilisation est d’autant plus remarquable qu’elle s’est faite contre la direction de FO et de la CFDT. Mailly de FO a carrément sonné la démobilisation. Berger de la CFDT a refusé toute idée de manifestation tout en passant son temps à se lamenter…
Le gouvernement et le patronat sont déterminés à mener leur guerre sociale contre le monde du travail. Il faut que les travailleurs aient la même détermination à ne pas se laisser faire. La prochaine journée de mobilisation, du 21 septembre, doit être un succès plus grand que celui d’aujourd’hui. Et il faut profiter des jours à venir pour convaincre autour de nous d’autres travailleurs de se joindre à la mobilisation.
Cette première mobilisation est une réussite. Elle appelle une suite !
Nathalie ARTHAUD

lundi 11 septembre 2017

Le 12 septembre et après : faire entendre nos intérêts communs

    Vendredi dernier, Macron a dit qu'il serait d'une « détermination absolue » pour faire passer sa politique et il a ajouté qu'il ne céderait rien « ni aux fainéants, ni aux cyniques, ni aux extrêmes ». Voilà qui est clair.

    Quand ils avaient présenté les ordonnances contre le code du travail, la ministre Pénicaud et le Premier ministre Philippe avaient pris des pincettes, eux. Ils avaient expliqué que ce coup de massue sur la tête des travailleurs, c'était pour leur bien. Ils avaient essayé de faire croire qu'en donnant tous les droits aux patrons pour licencier sans limite, cela les « décomplexerait » pour embaucher. Mais c'était pour nous enfumer. Et c'est Macron qui le dit.

    En bon serviteur du patronat, il transpire le mépris de classe. Les patrons dirigent, lui gouverne, et les travailleurs n'ont qu'à être reconnaissants d'avoir la chance de pouvoir se faire exploiter sous leur baguette. C'est la vision du monde des classes dominantes, de ces capitalistes nés avec une cuillère d'argent dans la bouche et qui tirent leur richesse de notre travail. Eh bien, il faut répondre à Macron et à ses maîtres ! Et mardi 12 septembre, nous aurons l'occasion de protester.

    Il faut se saisir de l'occasion pour dire ce que nous pensons de ses mesures antiouvrières, notre rejet de ses ordonnances qui dynamitent le code du travail, de la hausse de la CSG, de la suppression des 150 000 emplois aidés, du gel des salaires des fonctionnaires... Il faut exprimer notre colère contre ce gouvernement qui, en même temps qu'il réduit les APL pour les plus pauvres, supprime aux trois quarts l'impôt sur la fortune. Les plus riches pourront satisfaire tous leurs caprices, l'État prendra ce dont il a besoin dans la poche des travailleurs, des retraités et des chômeurs.

samedi 9 septembre 2017

Fin des contrats aidés dans les EHPAD : Des conséquences désastreuses.



mardi 5 septembre 2017

Le 12 septembre, faire entendre la protestation des travailleurs contre la politique du gouvernement

    Le gouvernement a publié ses ordonnances modifiant le Code du travail. C'est une attaque frontale contre le monde ouvrier.

    L'attaque majeure consiste à démolir le contrat de travail en permettant au patronat de le remettre en cause quand il veut, comme il veut. Il pourra le faire par des « accords d'entreprise », en face desquels, à cause de la pression du chômage, les travailleurs devront s'incliner ou prendre la porte. Avec la réduction et le plafonnement des indemnités prud'homales, le patronat aura la garantie que même en cas de licenciement reconnu abusif cela ne lui coûtera pas cher.

    Le fait que le patron fasse sa loi dans l'entreprise est une réalité vieille comme le capitalisme. Mais le mouvement ouvrier avait imposé quelques limitations. Le but de ces ordonnances est de les faire voler en éclat.

    Pénicaud met en avant les intérêts des petites entreprises pour justifier cette réforme du Code du travail. Et les médias nous montrent des petits patrons qui considèrent les militants syndicaux comme des empêcheurs d'exploiter en paix, se réjouissant à l'idée de pouvoir imposer tout ce qu'ils voudront à leurs salariés. Mais il ne faut pas se laisser tromper. C'est le grand patronat qui est à la manoeuvre et c'est pour son compte que le gouvernement agit.

lundi 4 septembre 2017

Transports scolaires : Pour les écoliers, ce sera « En Marche » !



LCI : Le live politique Interventions de Nathalie Arthaud

vendredi 1 septembre 2017

Licenciements, précarité et chantage patronal sur ordonnances


jeudi 31 août 2017

Élus LREM : les doigts sur la couture du pantalon.



lundi 28 août 2017

Contre les attaques antiouvrières du gouvernement, mobilisons-nous le 12 septembre

    « La France n'est pas un pays réformable », a déclaré Macron tout en précisant : « nous y parviendrons ».

    Ce que gouvernement et patronat appellent « réformer » signifie s'en prendre à ce qui reste des lois qui protègent encore un peu les travailleurs et étaient le résultat des luttes passées de la classe ouvrière. Ce qu'ils présentent comme de la modernité, c'est le retour à l'exploitation d'avant ces combats.

    Les gouvernements mènent la lutte de classe pour le compte du grand patronat. Mais ils l'enrobent toujours de mensonges sur la prétendue nécessaire « compétitivité », sur le prétendu « intérêt du pays »... comme si ouvriers et patrons étaient dans la même galère. Attaque après attaque, « réforme » après « réforme », l'exploitation s'aggrave, la condition ouvrière recule et la classe capitaliste s'enrichit.

    Macron et son gouvernement sont allés vite en besogne pour le compte du grand patronat. En quelques semaines, ils ont décidé la hausse de la CSG, la baisse des APL, la diminution du nombre de contrats aidés, le gel du point d'indice des fonctionnaires, le rétablissement de leur jour de carence et surtout ils ont préparé le dynamitage du Code du travail.

    Le contenu précis des ordonnances concernant cette loi sera rendu public le 31 août. La ministre du Travail, Muriel Pénicaud, assure qu' « il n'y aura pas de casse sociale ». Il faut croire que cette ancienne DRH de plusieurs grands groupes industriels dont Danone sait mentir comme une arracheuse de dents. Car l'essentiel de son projet a déjà été révélé par la loi d'habilitation préparant ses ordonnances. Quels que soient les détails à venir, c'est une offensive majeure contre les travailleurs.

dimanche 27 août 2017

Audincourt : Mépris social de la municipalité et du propriétaire



mardi 22 août 2017

Refuser la barbarie des terroristes et celle du capitalisme

    14 morts et 120 blessés à Barcelone et Cambrils jeudi dernier ; 12 à Londres en mars et juin ; 22 à Manchester en mai ; 5 à Stockholm en avril ; 12 à Berlin en décembre à l'occasion du marché de Noël ; 86 à Nice le 14 juillet 2016 sur la promenade des Anglais... Les attentats se suivent et se ressemblent. Et c'est à chaque fois la même sidération face à l'horreur, la même émotion face à ces vies brisées et... les mêmes discours hypocrites des chefs d'État qui se posent en défenseurs de la liberté et de la paix contre la barbarie.

    Mais ces attentats ne surviennent pas dans un ciel serein. Ils rappellent ceux qui frappent quasi quotidiennement en Irak et en Afrique - le dernier en date, à Ouagadougou au Burkina Faso ayant fait 18 morts -, et ils répondent à la guerre conduite par les grandes puissances au Moyen-Orient.

    Ces attentats sont odieux et barbares, mais les bombardements de la coalition menée par les États-Unis comme ceux de la Russie sur Mossoul, Alep ou Raqqa ne le sont pas moins. Combien de civils, d'enfants, de femmes et d'hommes innocents enterrés sous les décombres des quartiers rasés de ces villes martyres ?

    Les dirigeants des grandes puissances veulent se donner le beau rôle mais quand il s'agit de défendre leur domination, ils n'hésitent pas à piétiner les vies humaines et surtout, ils portent l'écrasante responsabilité du chaos dans lequel nous nous enfonçons.

    Ce sont leurs manoeuvres et leurs coups tordus qui ont enfanté les monstres qu'ils dénoncent aujourd'hui comme des dangers pour l'humanité. Al Qaïda fut fondée par Ben Laden, que les États-Unis finançaient en Afghanistan dans leur guerre contre l'Union soviétique. Et Daech est le fruit pourri de la guerre anglo-américaine menée en Irak à partir de 2003.

samedi 22 juillet 2017

Pays de Montbéliard : Travailler le dimanche : seul le patron est gagnant

Au prétexte que toutes les autres enseignes du Pays de Montbéliard le font, le directeur du magasin Leclerc vient d’annoncer que dès le 27 août, il ouvrira lui aussi ses portes le dimanche matin. Enfin, plus exactement ses employés…

Des caissières dénoncent les conditions dans lesquelles elles vont travailler : elles auront droit à une majoration de 30% du taux horaire, ce qui représente pour 4 heures de travail, la somme de 9 euros, et auront l’immense privilège de bénéficier d’une demi-journée de récupération, quand le mari ou les amis seront au travail et les enfants à l’école !

La loi Macron d’août 2015, qui offre à toutes les entreprises su secteur du commerce la possibilité d’élargir les ouvertures le dimanche, est une attaque contre tous les travailleurs. Les patrons veulent faire du dimanche un jour comme les autres, avec des employés à leur disposition pour travailler quand ils le décident, au mépris de leur vie sociale et familiale.

Alors cette évolution n’est pas un progrès mais un recul pour les travailleurs, et ils auront l’occasion de se faire entendre dès le mois de septembre !

mercredi 19 juillet 2017

PSA Sochaux : Il faut de véritables embauches

 La presse locale se fait l’écho des difficultés de PSA Sochaux pour recruter des intérimaires.

PSA Sochaux avait annoncé en mai 2017 le recrutement de 1 000 intérimaires, aujourd’hui seulement la moitié des postes seraient pourvus et il y a urgence car les contrats commenceront dans quelques semaines.

Il faut dire que dans le paquet proposé aux futurs travailleurs intérimaires, ce sont des cadences infernales dans trois équipes qui se relaient 24h sur 24, samedi et jour fériés compris, des salaires de misère et la précarité à vie, qui ne débouche sur aucune embauche.

De quoi refroidir beaucoup de candidats. Mais qui permet aux actionnaires de PSA de se remplir les poches.

mardi 18 juillet 2017

Le gouvernement attaque les travailleurs. Préparons-nous à riposter !

Chaque jour de l’été, ou presque, une nouvelle mesure antiouvrière est annoncée. La semaine dernière, c’est le sort du compte pénibilité qui a été scellé. Cette mesure, bien limitée, devait permettre à certains salariés soumis à des travaux pénibles de partir plus tôt à la retraite. Le patronat a eu gain de cause : les travailleurs qui portent des charges lourdes, subissent des vibrations ou sont exposés à des risques chimiques, ne bénéficieront pas de départ anticipé. Et si, en théorie, les autres risques restent pris en compte, ce n’est plus le patronat qui les financera mais la Sécurité sociale.

Les annonces de baisses d’impôts ne doivent tromper personne. Seule certitude : les riches seront servis. L’impôt sur la fortune sera réduit. En même temps, le gouvernement diminue le budget de l’Éducation nationale et des universités, ce qui touchera d’abord les enfants des classes populaires. Pour les salariés et les retraités, c’est la hausse de la CSG qui est au menu ! Quant à la baisse de la taxe d’habitation, il reste à voir comment elle sera compensée pour les collectivités locales et qui paiera. Une fois encore, les habitants des communes les plus pauvres seront pénalisés.

jeudi 13 juillet 2017

CONSEIL MUNICIPAL DU 10 :07 :2017

Pour cause de non cumul de mandat le maire Denis Sommer a démissionné et son premier adjoint Jean-Paul Munnier a été élu maire. Pour ma part je me suis présenté et j’ai eu une voix, la mienne. Ci dessous,  mon intervention à ce conseil.

« Depuis le dernier conseil municipal quatre ministres ont démissionnés et pas des moindres.
Pour l’engagement du  premier objectif du gouvernement à savoir « moraliser la vie politique » c’est pas mal.
Le deuxième engagement affiché sur toutes les ondes c’est l’attaque du code du travail, la ça ne va pas trainer. Fini les discours sur l’avenir de la France, fini les discours sur l’avenir de la république et de la patrie. Mais derrière la mise en scène et la poudre aux yeux, il y a une politique des plus férocement anti- ouvrière de ces dernières années.
Pour les travailleurs la nouvelle attaque contre le code du travail vaut tous les discours.
Macron utilise le système des ordonnances parce qu’il veut aller le plus vite possible, en faisant le moins de vagues possibles.
Les accords d’entreprises deviendront la règle.
Les CDI de chantiers permettront aux partons de licencier.
 La durée maximale des CDI seront redéfinis.
Les prêts de main d’œuvre seront étendus.
Les indemnités des prud’hommes seront plafonnées.
Ainsi tout ce qui protégeait un tant soit peu les travailleurs serait envoyé aux oubliettes.
Bref le masque va tomber rapidement.
Les fonctionnaires ont leur salaire bloqué et il continuera à l’être et un jour de carence leur sera imposé en cas de maladie. Ce qui ne sert absolument à rien sauf à pénaliser le malade.
Il n’y a pas de semaine sans l’annonce d’une nouvelle  mesure anti-ouvrière du gouvernement. Dernière en date, la fin du compte pénibilité et son remplacement par le compte de prévention avec la suppression de quatre critères  de pénibilité sur dix et la fin des sur-cotisations demandées au patronat.
Ce compte pénibilité était une concession dérisoire de Hollande lorsqu’il avait allongé la durée de cotisation pour toucher une retraite à taux plein.
L’offensive ne s’arrêtera pas là.  Le premier ministre Philipe, a confirmé l’augmentation de la CSG de 1.7%. IL prétend que pour les travailleurs du privé cette hausse sera compensée par une baisse des cotisations sociales. Rien n’est moins sûr. Et pour les fonctionnaires et les retraités dont la pension dépasse 1200 euros par mois, le recul du pouvoir d’achat est programmé.
Monsieur Denis Sommer vous voilà député porteur de la politique du gouvernement.
J’espère que les travailleurs mobilisés vous donneront du fil à retordre, la partie ne fait que commencer. Une date est retenue celle du 12 septembre, vous ne serez pas parmi les travailleurs mobilisés à l’appel de la CGT mais en face dans l’autre camp, et j’espère que cette journée du 12 septembre sera un succès ». 

mercredi 12 juillet 2017

Paris : Conférence de presse du Comité pour la défense des libertés ouvrières et syndicales à PSA En présence d'Arlette Laguiller

Non à la répression patronale

 Un tribunal vient de condamner un militant CGT de PSA Poissy à six mois de prison avec sursis et 2 600 euros d'amende parce qu'il aurait tordu deux doigts à un cadre... qui a cependant attendu dix jours pour porter plainte.

Cette accusation est bidon. Mais ce qui est bien réel, c'est l'offensive de PSA contre des militants combattifs dans ses usines, comme à Poissy, Mulhouse et Valenciennes, sous des prétextes montés de toutes pièces. Une offensive appuyée par la justice.

Un comité de défense des libertés ouvrières et syndicale a été constitué. Il est important de faire connaître cette offensive patronale, qui menace de se répandre partout.

Et il est encore plus important d'y riposter !

lundi 10 juillet 2017

Gouvernement et patronat mènent la lutte de classe, nous ne pourrons pas éviter le combat

Il n’y a pas de semaine sans l’annonce d’une nouvelle mesure anti-ouvrière du gouvernement. Dernière en date, la fin du compte pénibilité et son remplacement par le compte de prévention, avec la suppression de quatre critères de pénibilité sur dix et la fin des sur-cotisations demandées au patronat. Ce compte pénibilité était une concession dérisoire de Hollande lorsqu’il avait allongé la durée de cotisation pour toucher une retraite à taux plein. C’était déjà trop pour le patronat.

Mais dans la guerre que le gouvernement mène contre le monde du travail, cette annonce n’est pas la plus importante. La nouvelle loi Travail, présentée cette semaine au Parlement, est l’offensive d’envergure. Son objectif est de vider de son contenu le Code du travail et d’effacer toute trace de ce qui reste des acquis de plus de cent ans de luttes ouvrières.

vendredi 7 juillet 2017

Les aides-soignantes des Opalines Toujours déterminées, elles entament leur quatrième mois de grève.

 Mercredi 5 juillet, une délégation des grévistes de l’établissement des Opalines à Foucherans (Jura), est venue à Montbéliard où se trouve le siège du holding qui gère les 46 maisons de retraite du groupe, et à Bart, où réside Didier Mennechet, l’un des deux principaux actionnaires.

Elles ont été accueillies par une cinquantaine de militants locaux venus leur apporter leur soutien et dénoncer l’intransigeance de ces patrons dont la fortune est passée de 120 millions à 150 millions en un an !

Les grévistes réclament les moyens de traiter avec dignité les personnes dépendantes dont elles doivent s’occuper, dénoncent le sous-effectif permanent, demandent le paiement d’une prime pour les dimanches travaillés. La réponse inique de Mennechet consiste, après trois mois de grève, à leur proposer une prime « exceptionnelle » de 375 euros, et l’embauche de deux aides-soignantes, aux frais de l’ARS, c’est-à-dire avec de l’argent public.

Ces patrons sont à l’image de tous ceux que les gouvernements gavent d’argent public : arrogants, malhonnêtes, et toujours plus riches. Mais ils trouvent parfois en face d’eux des travailleurs décidés à relever la tête et à ne pas se laisser piétiner.

mercredi 5 juillet 2017

Belfort : Ils ne nous feront sûrement pas taire !

rassemblement devant le commissariat du 4 juillet
Mardi matin 4 juillet, 80 salariés, retraités, des militants du privé et du public, sont venus soutenir deux responsables CGT qui étaient convoqués au commissariat de police.

En premier, l’audition de l’une a finalement été un rappel à la loi, suite à une plainte du Maire LR de Belfort pour « occupation sans autorisation de l’espace public » à l’occasion de deux manifestations contre la loi El Khomri en juin 2016.

Le deuxième, en tant que secrétaire de l’Union Départementale, devait répondre de l’accusation d’entrave à l’activité de l’hypermarché Leroy-Merlin pendant un rassemblement syndical organisé à l’entrée, en solidarité avec une militante dévouée et combative en butte à un harcèlement violent et des menaces de licenciement. La semaine dernière, c’était au Super U de Beaucourt, où étaient dénoncées les méthodes visant à se débarrasser d’un militant déterminé à défendre les droits des salariés, dont le nombre est passé de 36 à 19 en deux ans.

Alors, au moment où le gouvernement de Macron, main dans la main avec les patrons, profite de l’été pour lancer son plan d’attaques, la nécessité de se préparer à reprendre la lutte collective dans les entreprises et à occuper massivement « l’espace public », avec la date du 12 septembre annoncée, c’est beaucoup de cela qui a été discuté dans ce rassemblement.

mardi 4 juillet 2017

Rentrée scolaire : Les annonces de Macron sont une arnaque !

  Le voile s’est levé jeudi dernier sur la manière dont les promesses de Macron de limiter à 12 le nombre d’élèves dans les classes de CP et de CE 1 dans les établissements situés en REP et en REP+ seront appliquées : sans aucune embauche !

Dans le Doubs, ce sont ainsi 9 postes du dispositif « Plus de maîtres que de classes » qui disparaissent, 12 postes de remplaçants, et 9 fermetures ou annulations d’ouverture de classes qui sont programmées, quand ce ne sont pas des écoles de villages qui disparaissent, comme à Aibre ou à Laire, pour une mesure qui cette année est limitée aux seules classes de CP, et en REP+ ! La question des effectifs est récurrente, avec une moyenne de 27 élèves par classe en élémentaire et de 30 en maternelle…

Face au gouvernement qui choisit de choyer les entreprises et les banques sans verser un sou de plus pour l’éducation, des parents d’élèves et des enseignants se sont déjà mobilisés pour protester contre cette dégradation des conditions d’enseignement. Il n’y a bien que le député Frédéric Barbier pour trouver ces décisions « justes et équilibrées »…

lundi 3 juillet 2017

L'été pour nous préparer à lutter contre les attaques du gouvernement et des patrons

Macron devant le Congrès et Philippe devant le Parlement, le pouvoir s’est réparti les rôles pour occuper les médias. Ils parlent de l’avenir de la France, la patrie, la République. Mais derrière le show et l’enfumage, il y a une des politiques les plus férocement anti-ouvrières de ces dernières années.

Pour les travailleurs, la nouvelle attaque contre le Code du travail vaut tous les discours. La semaine dernière, le projet de loi précisant le contenu de ces attaques a été rendu public. Les formulations sont compliquées mais l’idée principale est simple : la guerre au monde du travail a été officiellement déclarée.
Macron utilise le système des ordonnances parce qu’il veut aller le plus vite possible en faisant le moins de vagues possible. Il veut attaquer les travailleurs quand ils sont en congé et que les entreprises sont fermées ou marchent au ralenti. Car malgré son arrogance, il craint nos réactions collectives. Et ce que contient son projet ne peut que nous y pousser.

La primauté serait désormais aux accords d’entreprise. Ce n’est plus le Code du travail qui serait la règle et les accords d’entreprise qui seraient l’exception, mais l’inverse.